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Cherchons des alternatives à l’allopathie !

Je ne vous apprends rien lorsque je vous dis que nous sommes un pays où la consommation de médicaments est très importante. Moi-même, j’ai eu une période où je consommais le médecin, la médecine et les médicaments comme tout autre produit de consommation quotidienne. Je voyais les médicaments comme étant inoffensifs, en aucun cas cela représentait un quelconque danger. Il faut dire que mon passé médical m’y avait habitué : traitement de fond pour mes allergies et mon asthme, traitement de désensibilisation tous les jours pendant 3 ans, traitement de cheval pour des règles douloureuses (à raison de 12 comprimés par jour), antidépresseur à 20 ans, enchaînement de 4 antibiotiques pour une cystite qui ne s’est finalement jamais traitée ainsi et j’en passe. Puis, le réveil : des problèmes de digestion, un intestin bousillé par ces traitements colossaux et une certaine faiblesse latente. Toujours un petit bobo et le fameux réflexe médecin… Nous l’avons tous… La médecine est banalisée, les médicaments, de plus en plus vendus en libre-service, comme des produits de consommation quotidienne. Nous évoluons dans un drôle de monde et la médecine allopathique est, à mon sens,  un problème majeur de notre société. Alors cherchons une alternative à l’allopathie, non ?

Le suivi médical et l’examen minutieux

N’ayant jamais eu le fameux bon médecin de famille qui connaît tout ton historique, tes frères et soeurs tes parents voire tes grands-parents :) J’ai consulté un nombre important de médecins, certains lors d’une seule visite scandaleuse – car aucune envie de revenir – d’autres sur des périodes plus longues de suivi. J’ai bien sûr engrangé, comme tout un chacun je pense, un certain nombre d’anecdotes, qui ne permettent en rien de généraliser mais qui néanmoins donnent une tendance réelle de l’expérience vécue chez son médecin. J’ai failli employer le terme bien marketing ‘d’expérience client’ tant parfois, je me suis sentie plus proche de cette réalité plutôt qu’une patiente venant faire appel à des compétences que je n’ai pas.

Ainsi, et cela sera ma première anecdote, il m’est régulièrement arrivé d’aller chez le médecin comme chez mon épicier ‘Bonjour, je pense avoir une angine, généralement on me prescrit tel et tel médicament’, ‘très bien, voici votre ordonnance’ (sans examen bien entendu) ‘25 euros’ pour environ 5 minutes dans le cabinet en comptant, mon arrivée, la poignée de main, le fait que je m’assieds, retire mon manteau – mais pourquoi ? puisqu’aucun examen :) – la pseudo consultation puis le départ ! Cette anecdote est la dernière en date, mais cela m’est arrivé tant de fois que je ne les compte plus et ce chez des praticiens différents…

De plus, combien de fois m’a-t-on diagnostiqué une maladie et traité des symptômes sans véritablement traiter la cause initiale. En effet, je suis convaincue – et mon expérience des thérapeutiques parallèles m’en a apporté confirmation – que lorsque nous développons des maux chroniques, il est important de chercher la cause initiale, la véritable origine !

Quand le serment d’Hippocrate n’est plus qu’un souvenir pour certains médecins…

Reprenons donc quelques points de ce fameux serment d’Hippocrate qui est quand même censé être – si je ne m’abuse – l’un des piliers de la profession de médecin

‘Je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité’ et plus loin ‘Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.’ et aussi ‘Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission.’

Que pouvons-nous alors penser des médecins qui accumulent des défraiements auprès de multiples laboratoires. Certes les ‘cadeaux’ de laboratoires ne sont plus autorisés par la loi, mais lorsque ces ‘remboursements’ sont très élevés et concernent des voyages par exemple, ne pouvons-nous pas considérer cela comme des cadeaux ?

Vous pouvez ici consulter le lien ci-après qui vous permet de vérifier l’ensemble des remboursements faits à votre médecin de la part des laboratoires.

Si certains médecins sont raisonnables, d’autres sont franchement scandaleux !

‘Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.’

En quoi ce précepte est respecté lorsque ton médecin insinue des réflexions plus que douteuses sur la prise de la pilule et sur ton activité sexuelle en général ?

De même, mon intégrité est-elle respectée, lorsque nue sous une blouse, je me trouve dans une salle d’opération, entourée de personnel médical n’intervenant pas dans mon opération mais taillant la bavette à mon chirurgien parce qu’il est ‘sympa’ ?

‘J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.’

Si effectivement, nous sommes généralement informés des raisons et conséquences d’un traitement… Je déplore que les médecins, pour beaucoup d’entre eux, parlent de la partie de ton corps qui va mal plutôt que de toi.

Ainsi par exemple, j’ai un jour dû faire une gastroscopie et une coloscopie. Autant vous dire que cette intervention ne me mettait pas spécialement à l’aise. Et l’attitude de mon médecin n’arrangeait rien ! Il parlait sans cesse de moi en se référant à mon intestin, j’étais devenue ‘l’intestin’, une synecdoque à moi toute seule.

‘Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.’

N’est-ce pas une conséquence de la volonté de gagner plus que de prendre chaque patient 5 minutes dans un cabinet et de lui demander 25€ ? Et je ne parle pas de médecins avec une salle d’attente pleine, mais complètement VIDE.

De même, j’étais choquée lorsque mon médecin généraliste me laissait un message sur mon répondeur pour me dire que je devais lui payer une consultation à laquelle je n’étais pas venue ! J‘étais, en fait, tout à fait présente pour la consultation, seulement la porte était fermée, le standard injoignable et aucune sonnerie pour le prévenir de mon arrivée !

Au final concernant ce point, je pense que si tous les médecins ne transgressent pas leur serment, il est certain qu’il y a un véritable problème dans leur formation !

On leur apprend le diagnostic, le traitement des symptômes, mais la relation avec le patient, même si abordée lors du programme, ne se reflète pas dans la réalité de prise en charge. C’est donc au petit bonheur la chance, en fonction des qualités humaines innées de la personne ! D’ailleurs, ces études, longues et difficiles, les enferment dans une certaine réalité tout autre que le ‘commun des mortels’, j’ai parfois rencontré des étudiants en médecine complètement coupés d’un lien social autre que les étudiants de leur année de médecine ! Est-ce bien normal ?

Ne devrait-on pas – et c’est ce qu’Elizabeth Kübler Ross préconisait – leur permettre aussi de développer leurs capacités d’écoute et de compassion ?

D’ailleurs et je vais faire là un parallèle qui risque d’en énerver plus d’un. Cette déshumanisation, à mon sens, commence dès les pratiques de bizutage très violentes et traumatisantes de l’école de médecine. Comment attendre de personnes qui commettent de telles exactions, une pratique douce, emplie de compassion où l’individu et son intégrité sont au centre de l’échange ? Il faudrait enfin qu’ils comprennent que la profession qu’ils choisissent devrait sous-entendre une attitude et des actes humains étrangers à l’humiliation, la violence et toute autre pratique similaire.

Quand malgré cela, nous prenons les médecins comme des demi-dieux…

C’est souvent l’effet que nous avons face à quelqu’un qui en connaît plus que nous sur un sujet. Et s’il est normal de devoir faire preuve d’humilité, cela ne devrait pas influencer notre capacité de réflexion. Ainsi, nous devrions questionner chaque décision nous concernant !

Je ne dis pas d’ailleurs que les médecins n’ont aucune connaissance, bien au contraire, il acquièrent ainsi une certaine légitimité ! Pour autant, ils ne sont pas des Dieux vivants… Cela ne doit pas nous complexer au point de nous empêcher de toujours demander – en particulier dans les hôpitaux – de nous adresser à notre médecin, de lui poser des questions, de lui demander d’autres alternatives, de consulter d’autres spécialistes, d’ouvrir les possibles en termes thérapeutiques.

C’est d’ailleurs également ce dont parle Elizabeth Kübler Ross dans son livre La mort est une question vitale : L’accompagnement des mourants pour changer la vie. Elle parle de façon très intéressante du rapport médecin/patient qui s’établit dans le cadre hospitalier. Et l’ensemble des problématiques qui découlent notamment en termes de communication. Selon elle, certains codes de conduite s’instaurent entre patient et personnel médical. Les patients s’évertuent à les respecter pour obtenir les faveurs de ce corps médical. Par ailleurs, elle y explique également très bien le processus de déshumanisation et de perte d’identité, toujours dans ce processus imposé au patient dès son arrivée… Une certaine façon aussi pour le corps médical de se protéger de la difficulté de leur travail et d’un rapport à la mort pas toujours adapté !

N’oublions donc jamais, que quel que soit le domaine d’application, donner son pouvoir à l’autre, c’est perdre sa capacité d’action. C’est se complaire dans la facilité de laisser à l’autre le soin de réfléchir et de remettre en cause. Parfois, il semble que nous oublions cette réalité. Faire confiance ne veut pas dire croire aveuglément et ne plus entrevoir d’autres alternatives. Pour ne donner qu’un exemple, nous apprenons aujourd’hui que certains services notamment de radiothérapie ou de grands brûlés font appel à des ‘coupeurs’ de feu et constatent de réelles améliorations dans la réaction aux traitements. Les thérapies alternatives n’ont-elles donc pas une réelle place à prendre dans l’accompagnement de l’allopathie pour certaines maladies ? Et ce, dans la lumière afin que tous soient conscients de ces nouvelles possibilités !

Ainsi, vous le comprenez, je ne dis pas non à l’allopathie dans son ensemble, mais à la toute puissance que les médecins s’accordent. Toute puissance que nous avons contribué à leur octroyer ! Car n’oublions pas que quelqu’un ne s’accorde que le pouvoir que nous ne lui laissons pas prendre !

Dans cette logique donc, je suis simplement particulièrement agacée par le manque d’alternatives qui nous sont proposées aujourd’hui, notamment en France. Un pays résolument conservateur, sur le sujet. Ainsi, tout le monde pourrait essayer de trouver une médecine douce qui correspond à ses aspirations et à ses maux et qui permettent un meilleur épanouissement.

Seulement :

  • Ces médecines manquent de réglementation, elles laissent la place à des charlatans qui permettent de discréditer ces pratiques dans leur ensemble et à laisser des personnes à la recherche de ces alternatives dans un flou artistique insupportable.
  • Ces médecines n’étant pas réglementées et pas complètement reconnues, ne donnent pas lieu à un remboursement, ne permettant pas ainsi à la majeure partie de la population d’avoir le choix.

Et pourquoi cela ?

Aujourd’hui la médecine c’est un lobby comme un autre, les médicaments n’en parlons pas. Quand le profit est choisi au détriment du soin, cette phrase est simplement un synonyme de ‘laboratoire pharmaceutique’ ! Ce business bien juteux qui n’est pas étranger des scandales tant l’éthique n’est plus au rendez-vous ! Médiator, distilbène, vaccins H1N1, vioxx, diane 35, leurs risques et effets secondaires étaient bien souvent connus, mais malgré tout prescrits. Ne voyez-vous pas là un problème ? Nous avons aussi vu le scandale causé par Martin Shkreli et sa hausse de 5450% du prix du traitement essentiel aux personnes atteintes de VIH !

D’ailleurs certains médecins, sont piégés dans cette logique de profits orchestrée par les laboratoires, comme nous l’apprenait ce très bon article du monde diplomatique de Quentin Ravelli.

Cherchons une alternative à l’allopathie, d’autres méthodes existent…

Réveillons-nous tout de même et commençons ou n’arrêtons-pas de chercher des alternatives thérapeutiques. C’est aussi à nous de reprendre le pouvoir et de lutter pour que les choses changent. Les initiatives ne peuvent pas toujours être gouvernementales, elles peuvent être citoyennes ! Des thérapies plus douces, plus en adéquation avec notre nature, qui privilégient l’humain aux chiffres. C’est dans cette logique que je teste d’autres thérapies plus douces, dans un objectif préventif afin de prévenir la nécessité de traitement !

Une façon de prendre le contre-pied et de promouvoir des thérapies holistiques, plus naturelles, plus à l’écoute de notre complexité qui ne prescrit pas le même médicament à trente personnes différentes, mais sait prendre en compte les spécificités de chacun pour adapter son traitement. Traitement, d’ailleurs, qui ne passe pas par cette chimie, mais par l’alimentation, les plantes, le rythme de vie, etc. L’objectif étant, entre autres, de renforcer nos défenses immunitaires – et non de les réduire comme le font certains traitements – au point de ne pas développer un besoin de consommer la médecine.

Car il est incroyable de le constater, mais je suis en meilleure forme globalement, depuis que je n’ai plus ce réflexe BOBO – MÉDECIN !

Conclusion sur l’allopathie et le système médical et notre consommation abusive de médicaments

En conclusion, je tiens à préciser que cet article ne se veut pas être polémique. Il me paraît en ce sens essentiel de nuancer certains points. Bien entendu, les progrès médicaux sont nécessaires et le savoir des médecins comme les traitements développés peuvent permettre d’éviter certaines catastrophes sanitaires, épidémies, ou autres maladies plus ‘courantes’ et j’insiste sur le mot certain, car cela reste au bon vouloir des labos et des grands décideurs mondiaux. De plus, je ne dis pas que tous les médecins sont les mêmes et entrent dans les mêmes logiques de gain et de manque d’éthique. Je suis d’ailleurs convaincue que nombre de médecins respectent leur serment et tentent de faire de leur mieux en fonction des conditions dans lesquelles ils exercent. En aucun cas je ne nie la science ni ne défends une quelconque idéologie – stupide – de ne prendre aucun médicament en cas de nécessité et de ne pas consulter lorsque l’on est malade.

Cependant, je trouve important de savoir exercer son devoir de questionnement, de libre arbitre et de citoyen, de consomACTEUR. Je trouve également important de reconsidérer la nécessité de consommer certains médicaments, est-ce réellement nécessaire pour un mal de tête, de ventre, une nausée, etc. Tous ces petites afflictions du quotidien que nous devrions apprendre à gérer autrement, et surtout à partir desquelles nous pourrions tenter de déterminer les causes réelles et pour lesquelles une solution existe. Pourquoi aussi ne pas penser à prévenir, plutôt que guérir, avoir un mode de vie sain qui permette de limiter les maladies.

Au delà de ces aspects, je pense également qu’il est du devoir de nos gouvernements d’ouvrir les perspectives de soin par un accès plus populaires à des alternatives, mais également par l’organisation de ces dernières afin de limiter les possibilités de charlatanisme et de permettre leur meilleure compréhension et leurs avantages.

Enfin et surtout, j’en appelle à la conscience de nos médecins, acteurs primordiaux de notre vie, de se rappeler des principes du serment d’Hippocrate et surtout aux élèves de ce secteur de ne pas oublier que c’est un métier où le don de soi est central. Il n’est en aucun cas un métier qui doit être choisi – en pleine conscience – pour le gain, la gloire, etc. Le patient, devrait être la préoccupation centrale de vos intérêts et non la maladie et ce tout au long de votre carrière.

 Et vous, qu’en pensez-vous ?

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4 réactions au sujet de « Cherchons des alternatives à l’allopathie ! »

    1. Bonjour Madeleine,
      Je pense en effet que c’est une thérapie alternative intéressante. L’ensemble de nos sens, et nous l’oublions – voire ne le savons pas – trop souvent, peuvent permettre un mieux être.
      L’anxiété, les maux de tête, les rhumes, etc… peuvent être facilement soulagés grâce à ce type de soins !
      Merci pour cet apport !
      Izza Adeline

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